À Propos

Présentation

Annika Roy est restauratrice de peintures et bois dorés, diplômée de l’Institut national du patrimoine à Paris en 2020, grade master de Conservation-restauration des biens culturels, avec les félicitations du jury. Elle est par ailleurs diplômée d’une licence en Histoire de l’art et Archéologie de l’Université Aix-Marseille.

Elle travaille pour les institutions culturelles publiques – musées, monuments historiques, collectivités territoriales – et les collections privées. Son atelier est situé à Semur-en-Auxois en Bourgogne. Elle se déplace dans toute la France, notamment à Paris et à l’international, particulièrement aux Pays-Bas.

Annika Roy est membre du Conseil international des musées (ICOM), de la Fédération française des conservateurs-restaurateurs (FFCR) et de Restauratoren Nederland (RN). Elle est trilingue en français, anglais et néerlandais.

Sa déontologie s’inscrit dans le respect des critères internationaux, répondant aux exigences édictées par le code de la Confédération européenne des conservateurs-restaurateurs (E.C.C.O – 2002).
Son travail répond aux principes de :

  • Stabilité des matériaux et produits employés sur l’œuvre.
  • Compatibilité entre ces produits et l’objet.
  • Réversibilité des interventions. Les éléments introduits doivent pouvoir être retirés sans nuire à l’œuvre.
  • Lisibilité. À une distance rapprochée, les interventions doivent rester identifiables par un œil expert, tout en garantissant le caractère esthétique de l’œuvre.

Chaque restauration débute par un constat d’état des altérations, accompagné d’un diagnostic, d’où résultent des propositions de traitement. Ces dernières sont validées en concertation avec les responsables et propriétaires de l’œuvre. Un protocole d’intervention est élaboré sur la base de l’expertise et à la suite de tests, pour trouver les meilleures solutions de conservation-restauration.

Une documentation rigoureuse est effectuée pour chaque projet, avec la production d’un rapport détaillé comprenant des préconisations en conservation préventive. Une campagne photographique est par ailleurs menée avant, pendant et après les traitements.

Chaque objet étant unique, tout projet de restauration nécessite une observation préalable, ainsi qu’un échange avec le propriétaire, afin de connaître ses attentes en vue de l’élaboration d’un devis.

Edouard Paupion, Le Sommeil de la Vierge, 1896, huile sur toile, Dijon, Musée d’Art SacréEdouard Paupion, Le Sommeil de la Vierge, 1896, huile sur toile, Dijon, Musée d’Art Sacré
Panoptique d’Autun – musée RolinPanoptique d’Autun – musée Rolin
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